Velluto-Storia di un ladro
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CUNEO 2007 – 14-15-16-17 novembre 2007

Un tema ogni anno a fare da filo conduttore. Dalla prima edizione, del 1999: Letterature tra nord e sud, Il viaggio e il sogno, Isole, Paure, Confini, I luoghi della libertà, Passioni, 2007: In questo preciso momento. Più di cento autori che ogni anno incontrano altri autori e altri libri, e presentano a un pubblico partecipe i loro ultimi lavori, freschi di stampa, offrendo la loro personale interpretazione del tema conduttore dell’edizione. Una serie di dibattiti, tutti a più voci, per far sì che gli incontri non siano una semplice presentazione-promozione editoriale, ma un’occasione di confronto e crescita, per chi ascolta e per chi interviene. Un luogo fisico per l’evento, il Centro Incontri della Provincia, che è nucleo geografico e istituzionale della manifestazione e della città, che ospita la maggior parte dei dibattiti e che si anima di una libreria appositamente allestita e di uno Spazio Ragazzi; un luogo fisico che per i quattro giorni della manifestazione diventa crocevia, festa, spazio d’elezione per i cittadini e per i lettori di tutte le età. Una corona di piccoli e grandi punti d’incontro, pubblici e privati, che partecipano attivamente alla manifestazione concedendo i propri spazi, il proprio pubblico, e la propria storia: Società Operaia, Casa Galimberti, Circolo ‘l Caprissi, Cinema Monviso, Palazzo Comunale, Teatro Civico Toselli, Teatro Officina, Sala San Giovanni, Ex Lavatoi, Università… E poi il Teatro, con grandi eventi in prima nazionale e spettacoli per bambini e ragazzi, e musica, con musicisti e scrittori (magari musicisti scrittori), per le serate dopoteatro.

Elementari e medie inferiori
Nei giorni 14-15-16-17 novembre gli autori per ragazzi Silvana D’Angelo e Antonio Marinoni (Velluto. Storia di un ladro, Topipittori 2007).

  • Guarda i lavori dei ragazzi delle scuole medie
  • Ascolta il podcast dell’intervista trasmessa su Radio Stereo 5 (durata 5′14″ – 4.79MB)

Velluto-Storia di un ladro
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Pubblicato il 11 octobre 2007 su comptines

Velours, le nez d’un voleur
Silvana D’ANGELO (texte) & Antonio MARINONI (ill.)
Traduit de l’italien par Sophie Royère
Éd. Naïve, second semestre 2007 – 15 €

Velours est un voleurétrange et s’il est silencieux, comme il se doit dans saprofession, c’est surtout pour mieux déployer son sens le plusaiguisé : l’odorat. Velours nous raconte comment il a suiviColombre depuis sa sortie du théâtre, jusqu’à sademeure où l’attendent mari, enfants et chat. Comment il seglisse par une fenêtre, observe et écoute les habitantsde ce bel appartement. Comment surtout, il hume, reniffle, respire tousles parfums, toutes les odeurs de la maisonnée. Depuis levestibule, encombré d’œuvres d’art, il est aux aguets, àl’affût d’une odeur, d’une sensation. Il écoute : le repasen famille, l’histoire de pirates racontée par le père,les enfants qui se couchent, les parents qui lisent. Le chat qui sefaufile entre ses jambes et reconnaît en lui un ami, un semblableappartenant « à la même espèce dehors-la-loi (…) pas liés à la possessionmatérielle » et pour qui « voler est unidéal ».

Avec Velours, nous pénétronsdans l’intimité de cet appartement bourgeois cossu,meublé avec goût. Ici on reconnaît une table,là un fauteuil, une lampe ou un tableau. Pourtant Velours ignoreces coûteuses œuvres d’art, il cherche autre chose. Et ce n’estque quand un fantôme le fera fuir – seuls lesfantômes n’ont pas d’odeur – qu’il révèleraau lecteur que c’est à la recherche de sa propre histoirequ’il visite les maisons des autres. À la recherche d’une odeur de sonpassé dont il ignore tout, une odeur qui lui dirait qui il est.Velours se dévoile ainsi au lecteur : « unerecherche sans trêve me fait imaginer le jour où mon neztrouvera la bonne piste. Alors, je cueillerai dans un coin le soufflesecret de la maison qui fut la mienne. Je la reconnaîtrai sansl’ombre d’un soupçon. J’arriverai là où je suisné. Et enfin je saurai vraiment qui je suis, sous le masque duvoleur Velours. »

Il se dégage de cet album un parfum étrange fait d’unenostalgie où se mêlent la douceur d’une soirée enfamille et l’acidité de la solitude.
Les images sont très belles et regorgent de clins d’œilsartistiques en tous genres et de mises en abîmes ironiques, maisle texte surtout est exceptionnel. Très littéraire et, onl’imagine, très bien traduit, il rend présentes aulecteur toutes les odeurs que Velours détaille. Il fourmilled’expressions et d’adjectifs pour qualifier les fumets quis’échappent de ce bel appartement. Les odeurs du présentet celles du passé. Celles qui s’attachent aux objets, et cellesqui suivent les personnes. À la lecture du texte et de l’image, s’ajoute ici la mobilisation denotre odorat mis en appétit par ce récit. Une vraieexpérience pour les sens.

par Ariane Tapinos

Date de publication de l’article : jeudi 11 octobre 2007.

Velluto-Storia di un ladro
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Publicato il 11Novembre 08 su book by its cover

Silvana D’Angelo, Antonio Marinoni

Sometimes my packages go to the pizza place across the street when they don’t fit in my mailbox. Then when I go get pizza, it’s like Christmas. The other day one of the packages had postage from Italy on it and the pizza guy, Joseph had to know what was inside. So I opened it in the store and him and his brother and some other kid gathered around the table to look at the book and try to translate it for me. The title translated from Italian is Velvet, The Story of a Thief. That’s about as far as I got with them because everyone just wanted to look at the illustrations which are stunning. In each spread you follow the thief who crawls through a window into a house full of all kinds of interesting furniture and decor. He sneaks past open doors where the residents are always too engaged in something else to notice him. I like the little house tour we get. At the end, someone does catch him- the ghost of the house who makes him leave out a window. I’m not sure what the thief is after or if being able to understand the text would even answer that question. The illustrations have such a nice sense of light and shadow. You know the hallway the thief creeps through is dark from the insane crosshatching over that part of the drawing and bright light shines out from each open room. If anyone wants to share anymore info about this book, that would be great. If you google the book you can find a lot of articles about it- but they’re all in Italian. Thanks to Antonio Marinoni for sending it over!